Article spécialisé
mercredi 30 octobre 2019

Acoustique & Maîtrise d'oeuvre

La recrudescence de bureaux partagés et de flex office laisse place à des interrogations. En effet, quand la liberté de mouvement et l’optimisation de l’espace conduisent à un sentiment d’insécurité, comment se réapproprier de l’intimité ? Quand l’amélioration de l’esprit d’équipe et la mutualisation des compétences induisent une augmentation des nuisances sonores, comment alors, réduire l’impact acoustique ?
Acoustique & Maîtrise d'oeuvre
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La manière dont le bruit affecte le niveau de stress dépend d’une conjugaison de facteurs : la nature du bruit (volume, tonalité, prévisibilité), la complexité de la tâche à effectuer, la place de l’individu dans l’espace et en périphérie.

Quand on sait que la fréquence moyenne pendant laquelle un employé n’est pas interrompu est seulement de 11 minutes et qu’il faut 25 minutes pour se reconcentrer pleinement, on est en droit de remettre en question les espaces multiples où le niveau sonore d’un open space est compris entre 60 et 65 db, bien trop élevé pour la concentration.

Pour impacter positivement cette gêne, le scénario d’intimité permet de mettre en lien l’environnement spatial, visuel, informationnel et acoustique. Ainsi, l’amélioration du confort acoustique passe par le renfort des traitements structurels : plafonds, sols, murs... et par des dispositifs complémentaires, en mixant la verticalité et l’horizontalité des produits acoustiques. L’agenceur d’espaces en traitant les parois, la source des bruits et la structuration des espaces, peut avoir un impact positif sur le bruit ressenti et la diminution réelle des décibels afin de répondre à la norme NF S 31 3199, en vigueur en France aujourd’hui.

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